Ce 8 décembre aura lieu le lancement officiel du premier tome de Rapa Nui, une série dyptique scénarisée par Mikaël et dessinée par Fabrizio Russo.
Mikaël, bédéiste aux oeuvres colorées remplies d'imagination et d'aventure, nous a accordé une entrevue sur son nouvel opus et sur son art.
Parles-nous un peu de Rapa Nui. Est-ce que cette série est issue d'une fascination pour l'Île de Pâques et ses Moai?
C'est
en plein ça. Je ne sais pas à quand ça remonte, depuis l'enfance en
tout cas. Quand j'ai appris que des statues géantes avaient été érigées
par une civilisation ancienne sur ce petit bout de terre, le plus
éloigné de toutes côtes, j'ai vraiment été fasciné! Rajoutons à cela
que les seules traces écrites (les tablettes rongorongo) n'ont jamais pu
être traduites et que lors de l'arrivée des premiers européens sur
l'île, les insulaires vivaient une profonde crise et ne se souvenait
quasiment plus de l'histoire de leur peuple. Ça stimule l'imaginaire non?!
Et puis plus tard j'ai découvert la civilisation maori,
qui a colonisé tout le Pacifique à l'époque où, en Europe, le Moyen Âge
battait son plein. C'est une civilisation extraordinaire, avec des
navigateurs hors du commun, sur laquelle j'ai lu plusieurs livres. Et de là,
l'idée d'écrire ma propre histoire en prenant comme point central l'Île
de Pâques a germé et s'est construite au fil du temps. J'ai commencé
les premiers synopsis de cette histoire il y a une dizaine d'année
environ.
Alors que tu as illustré tes livres précédents, et aussi illustré les récits d'autres scénaristes, Rapa Nui est le premier livre ou tu remets le chapeau de dessinateur à un autre artiste. Est-ce que c'était un peu insolite de voir ton histoire à travers le regard et le crayon de quelqu'un d'autre?
Oui,
surtout que, comme tu le précises dans ta question, je suis aussi
dessinateur. Donc en écrivant le scénario de Rapa Nui, j'avais déjà pas
mal de plan en tête et j'avais aussi une idée précise de certains points
et détails. Donc oui, j'ai dû travailler à "lâcher prise" pour
permettre au dessinateur d'être libre et d'avoir sa propre vision des
choses. Bien sûr, j'avais mon mot à dire, mais c'était surtout pour
vérifier que tout collait au niveau du scénario, pour que le lecteur ne
soit pas perdu et qu'il aille bien là où je voulais l'emmener.
On retrouve souvent des thèmes d'exotisme et d'aventure dans tes oeuvres. Est-ce que tu as eu l'occasion de voyager? Quelles cultures et régions du monde t'interpellent en particulier?
Effectivement,
les voyages m'interpellent beaucoup. La découverte d'autres cultures
est quelque chose de très important dans ma vie. Il y a tellement à
apprendre des autres que lorsque je voyage, je lis automatiquement des
livres sur l'histoire, les habitudes de vie, etc. des pays visités.
J'ai
eu la chance de voyager pas mal à travers le monde, et puis j'ai aussi
habité dans plusieurs pays; en France, puis aux Antilles, et enfin, à
Québec. Quant aux régions du monde qui m'interpellent le
plus… pas facile de répondre! J'ai peut-être un petit faible pour la
civilisation maori et toutes les civilisations précolombiennes (Incas,
Nazca, Maya, etc.). Mais la culture antillaise, québécoise et de la
vieille Europe (de l'est comme de l'Ouest) sont aussi une grosse source
d'inspiration pour moi. Sans oublier la forte influence africaine,
chinoise et japonaise… bref comme je le disais plus haut, pas facile de
dire laquelle m'interpelle le plus, hi hi!
La question incontournable: Qu'est ce qui t'a ammené à faire de la bande dessinée?
Alors…
et bien je suis tombé tout petit dans les Tintin (tiens, il y a peut-être in
lien à faire avec mon goût prononcé des voyages…), les Astérix et autres
BD franco-belge classiques. Ces livres m'ont toujours fasciné et j'ai
très vite eu envie de raconter moi aussi mes propres histoires. Et comme
je dessinais toujours, et bien je me suis aussitôt tourné vers la BD
pour raconter mes histoires. Si j'avais eu des prédispositions pour la
musique, et bien j'aurai utilisé alors certainement ce médium pour
raconter mes histoires, mais c'est tombé sur le dessin pour moi!
En tant qu'artiste autodidacte, quels ont été tes principaux défis et tes meilleurs outils d'apprentissage?
Wow,
euh… Le plus difficile c'est que dans ce cas là, on part avec rien, si
ce n'est une grosse envie d'apprendre et de s'améliorer en permanence
(ce que est bien évidemment encore le cas aujourd'hui, et j'espère
d'ailleurs qu'il en sera toujours ainsi !). J'ai donc dû faire
mon apprentissage tout seul, tant sur le point de l'écriture du
scénario, du dessin et de la couleur. Et c'est de l'ouvrage! J'ai
d'abord appris en lisant beaucoup de livres sur le sujet, en recopiant
mes BD préférées pour comprendre comment les personnages étaient
construits et comment on racontait l'histoire en dessin.
Puis,
après ma première BD éditée, j'ai pas mal tourné vers les festivals de
BD pour signer mon livre, et là je pouvait demander à mes pairs des
conseils pour m'améliorer. Je glanais donc de-ci de-là des conseils, des
infos, des astuces qui me permettaient de progresser. Il faut dire
qu'à cette époque, il y a 10 ans, on n'avait pas internet encore en
France- où j'habitait! Ce qui fait que je n'avais pas accès à tous les
tuto disponibles maintenant. Donc ma progression a été peut-être plus
lente qu'elle ne l'aurait été aujourd'hui.
Comme tu fais de tout, du scénario à la couleur, est ce que tu as des étapes favorites, ou encore d'autres qui te font grincer des dents?
Pour
moi, ce qui est plus le fun, c'est l'histoire: élaborer un scénario,
prendre le lecteur par la main et l'emmener exactement là où on veut
pour lui raconter l'histoire. Ensuite l'étape du "story-board"
ou "découpage dessiné" est aussi très excitante, car c'est là où je
vais transformer mes phrases du scénario en dessin, et ça c'est aussi
bien le fun!
Ensuite la partie dessinée est pour moi la plus
laborieuse, car je ne dessine pas aussi bien que je le voudrais et ça
me pèse beaucoup. C'est là où j'ai le plus de difficultés. Mais je doit
avouer que depuis peu, plusieurs choses dans mon dessin se sont
débloquées et je prends de plus en plus de plaisir à dessiner!
Qui sont tes artistes BD favoris, et/ou quelles bande dessinées t'ont particulièrement marqué?
Je
dois avouer que mes influences se tournent plus du côté du cinéma avec
par exemple les univers de Hayao Miyazaki, Tim Burton, et JP Jeunet. Et
aussi vers certains illustrateurs comme Rebecca Dautremer, Benjamin
Lacombe, Dice Tsustumi, Edward Gorey, James Paick…
Mais pour
en revenir à la BD, il y a quand même des artistes majeurs qui
m'influencent: Loisel, Letendre, Manu Lepage, Florence Magnin, Marini,
Bonin, Mathieu Lauferay, Vincent Perriot…
En mot de la fin: Tu as de nouveaux projets à l'horizon... Est-ce que tu peux nous en dévoiler un peu?
Présentement, je suis sur une BD jeunesse, un conte antillais, le 2ème de la série, ça s'appelle "Félice et la Kaz Hurlante". Sinon
le tome 2 (suite et fin) de Rapa Nui avance bien et est prévu pour l'an
prochain (j'ai reçu de la part du dessinateur la page 26 la semaine
dernière !)
J'ai aussi achevé récemment Circus, une autre BD jeunesse chez Clair de Lune qui, quant à elle, sortira en mars/avril 2012.
Et
puis j'ai un projet qui vient d'être accepté par un éditeur européen,
cette fois c'est une histoire plus sombre, un western surnaturel, écrite
par un scénariste où je suis au dessin et la couleurs. Mais comme je
suis en pleines négociations, je n'en parle pas trop tant que ce n'est pas
définitivement signé. Mais dès que ce sera fait, j'en ferai l'annonce
sur mon site et ma page facebook bien évidemment!
Rapa Nui 'Découvertes' (tome 1), disponible en librairie le 8 décembre. Aperçu disponible sur mikaelbd.com
Source: Céleste Agnès - Mikaël
samedi 3 décembre 2011
mardi 15 novembre 2011
Guy Delisle à Jérusalem
La collection de carnets de voyage de Guy Delisle s'élargit encore avec les Chroniques de Jérusalem, en vente le 16 novembre.
Après Shenzhen, Pyongyang et la Birmanie, c'est Jérusalem qui passe sous la plume et le regard allogène, tour à tour amusé et éberlué, de Delisle.
Emmené à séjourner à l'étranger en tant que superviseur dans des studios d'animation (Shenzhen, Pyongyang) et aussi en accompagnant son épouse membre de Médecins sans Frontières (Birmanie, Israël), Delisle nous offre des récits intriguants et déridants, favorisant d'abord les joies et frustrations quotidiennes d'un visiteur étranger plutôt que de lourdes dissertations politiques. Ses recueils lèvent le voile sur la vie de membres d'ONG expatriés, et parfois sur les enjeux sociaux qu'il observe, de manière informative agrémentée d'un humour sympathique, assurant avec chaque anecdote une lecture captivante.
Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle, disponible en librairie le 16 novembre.
Après Shenzhen, Pyongyang et la Birmanie, c'est Jérusalem qui passe sous la plume et le regard allogène, tour à tour amusé et éberlué, de Delisle.
Emmené à séjourner à l'étranger en tant que superviseur dans des studios d'animation (Shenzhen, Pyongyang) et aussi en accompagnant son épouse membre de Médecins sans Frontières (Birmanie, Israël), Delisle nous offre des récits intriguants et déridants, favorisant d'abord les joies et frustrations quotidiennes d'un visiteur étranger plutôt que de lourdes dissertations politiques. Ses recueils lèvent le voile sur la vie de membres d'ONG expatriés, et parfois sur les enjeux sociaux qu'il observe, de manière informative agrémentée d'un humour sympathique, assurant avec chaque anecdote une lecture captivante.
Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle, disponible en librairie le 16 novembre.
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lundi 14 novembre 2011
En route pour Expozine!
Avez-vous déjà entendu parler d'Expozine? Il s'agit du plus grand salon dédié à la petite édition en Amérique du Nord. C'est l'endroit par excellence où se rassemblent plus de 250 créateurs de publications variées, tels romans, fanzines et bandes dessinées, et ce, en français comme en anglais. De plus, des milliers de visiteurs et d'exposants se déplacent d'un peu partout dans le monde afin d'assister à cet événement.
Il s'agit d'un événement unique en son genre où se mêlent convivialité, talent et passion. Des milliers de publications de toutes sortes provenant de petits éditeurs et d'auteurs auto-publiés garnissent les tables d'Expozine. C'est le moment idéal de découvrir, ou de redécouvrir, les œuvres des artistes de la relève et de les soutenir.
Parlant de la relève, vous aurez la chance de vous procurer la toute première publication du JBBC collectif BD formé d'un groupe de diplômés de l'École multidisciplinaire de l'image (ÉMI) de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) passionnés par la bande dessinée. Une délégation du programme en bande dessinée de l'UQO sera aussi sur place pour faire la promotion du Plan B, un collectif de bd publié annuellement par les étudiants de l'ÉMI.
Expozine en est déjà à sa 10e année, mais il n'est jamais trop tard pour entrer dans le fabuleux monde de l'édition indépendante!
Expozine aura lieu les samedi 26 et dimanche 27 novembre 2011, de 12h à 18h, au 5035, rue Saint-Dominique à Montréal (Église Saint-Enfant Jésus, entre les rues Laurier et Saint-Joseph, près du métro Laurier)
L'entrée est gratuite, donc venez en grand nombre!
Pour de plus amples informations, visitez le http://www.expozine.ca/
Il s'agit d'un événement unique en son genre où se mêlent convivialité, talent et passion. Des milliers de publications de toutes sortes provenant de petits éditeurs et d'auteurs auto-publiés garnissent les tables d'Expozine. C'est le moment idéal de découvrir, ou de redécouvrir, les œuvres des artistes de la relève et de les soutenir.
Parlant de la relève, vous aurez la chance de vous procurer la toute première publication du JBBC collectif BD formé d'un groupe de diplômés de l'École multidisciplinaire de l'image (ÉMI) de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) passionnés par la bande dessinée. Une délégation du programme en bande dessinée de l'UQO sera aussi sur place pour faire la promotion du Plan B, un collectif de bd publié annuellement par les étudiants de l'ÉMI.
Expozine en est déjà à sa 10e année, mais il n'est jamais trop tard pour entrer dans le fabuleux monde de l'édition indépendante!
Expozine aura lieu les samedi 26 et dimanche 27 novembre 2011, de 12h à 18h, au 5035, rue Saint-Dominique à Montréal (Église Saint-Enfant Jésus, entre les rues Laurier et Saint-Joseph, près du métro Laurier)
L'entrée est gratuite, donc venez en grand nombre!
Pour de plus amples informations, visitez le http://www.expozine.ca/
dimanche 13 novembre 2011
Prix Marc-Olivier Lavertu
Le Prix des étudiants et étudiantes en bande dessinée de l’ÉMI est remis à chaque année à un auteur québécois pour un album publié durant l’année précédente.
Habituellement remis lors de la session d’hiver, le Prix pour 2010 a été remis cet automne.
Le délai s’explique par le décès en janvier dernier de Marc-Olivier Lavertu, étudiant en troisième année en bande dessinée et qui était membre du comité pour ce prix.
Je suis heureux aujourd’hui d’annoncer que le Prix des étudiants et étudiantes en bande dessinée de l’ÉMI se nommera désormais le Prix Marc-Olivier Lavertu.
Je remercie la famille de Marc-Olivier d’avoir donné leur accord à ce sujet.
Je rappelle que ce Prix est doté d’une bourse de 250$, gracieuseté du «Plan B», la revue des étudiants en bande dessinée de l’ÉMI.
Le récipiendaire est également invité à venir rencontrer les étudiants à l’université moyennant un cachet.
Par le passé, le Prix a été remis a :
2006 : Leif Tande pour «William»;
2007 : Delaf et Dubuc pour «Sale temps pour les moches», Les nombrils, tome 2
2008 : Louis Rémillard pour «Voyage en zone d’exploitation»
2009 : Michel Rabagliati pour «Paul à Québec».
Les auteurs en nomination cette année étaient :
Philippe Girard pour «La visite des morts»
Iris pour «Justine»
Pierre Poirier et Patrick Henaff pour «Street poker»
Émilie Villeneuve et Julie Rocheleau pour «La fille invisible»
Le Prix Marc-Olivier Lavertu 2010 a été remis à Émilie Villeneuve et Julie Rocheleau pour La fille invisible publié chez Glénat Québec.
Habituellement remis lors de la session d’hiver, le Prix pour 2010 a été remis cet automne.
Le délai s’explique par le décès en janvier dernier de Marc-Olivier Lavertu, étudiant en troisième année en bande dessinée et qui était membre du comité pour ce prix.
Je suis heureux aujourd’hui d’annoncer que le Prix des étudiants et étudiantes en bande dessinée de l’ÉMI se nommera désormais le Prix Marc-Olivier Lavertu.
Je remercie la famille de Marc-Olivier d’avoir donné leur accord à ce sujet.
Je rappelle que ce Prix est doté d’une bourse de 250$, gracieuseté du «Plan B», la revue des étudiants en bande dessinée de l’ÉMI.
Le récipiendaire est également invité à venir rencontrer les étudiants à l’université moyennant un cachet.
Par le passé, le Prix a été remis a :
2006 : Leif Tande pour «William»;
2007 : Delaf et Dubuc pour «Sale temps pour les moches», Les nombrils, tome 2
2008 : Louis Rémillard pour «Voyage en zone d’exploitation»
2009 : Michel Rabagliati pour «Paul à Québec».
Les auteurs en nomination cette année étaient :
Philippe Girard pour «La visite des morts»
Iris pour «Justine»
Pierre Poirier et Patrick Henaff pour «Street poker»
Émilie Villeneuve et Julie Rocheleau pour «La fille invisible»
Le Prix Marc-Olivier Lavertu 2010 a été remis à Émilie Villeneuve et Julie Rocheleau pour La fille invisible publié chez Glénat Québec.
Ce livre s'est déjà mérité un Bédéis causa et deux Shuster award.
Félicitations aux deux lauréates.
Source: Sylvain Lemay, ÉMI - École multidisciplinaire de l'image
mercredi 9 novembre 2011
On retrouve Paul au parc
Le sympathique alter ego de Michel Rabagliati nous revient le 10 novembre dans 'Paul au Parc', le septième volume de la série.
Après avoir abordé dans Paul à Québec le sujet du deuil, avec l'acuité et la tendresse qui lui sont maintenant caractéristiques, Rabagliati nous emmène de nouveau en voyage dans sa jeunesse, incluant entre autres les aventures de Paul avec les scouts. Un petit aperçu est disponible ici, sur le site de l'artiste.
Pour les non-initiés, la série 'Paul' est le recueil de petites histoires semi-autobiographiques, souvent cocasses et parfois touchantes. Célébrée pour sa représentation chaleureuse et vivace de la vie quotidienne et son regard particulier sur la vie et l'identité Montréalaise, elle a gagné non seulement les cœurs des Québecois mais aussi plusieurs distinctions internationales, notamment le prix du public du Festival d'Angoulême, un prix Harvey et une nomination Eisner. Cet incontournable de la bande dessinée promet le sourire aux lèvres avec chaque lecture.
Paul au Parc de Michel Rabagliati, disponible en librairie à partir du 10 novembre.
Après avoir abordé dans Paul à Québec le sujet du deuil, avec l'acuité et la tendresse qui lui sont maintenant caractéristiques, Rabagliati nous emmène de nouveau en voyage dans sa jeunesse, incluant entre autres les aventures de Paul avec les scouts. Un petit aperçu est disponible ici, sur le site de l'artiste.
Pour les non-initiés, la série 'Paul' est le recueil de petites histoires semi-autobiographiques, souvent cocasses et parfois touchantes. Célébrée pour sa représentation chaleureuse et vivace de la vie quotidienne et son regard particulier sur la vie et l'identité Montréalaise, elle a gagné non seulement les cœurs des Québecois mais aussi plusieurs distinctions internationales, notamment le prix du public du Festival d'Angoulême, un prix Harvey et une nomination Eisner. Cet incontournable de la bande dessinée promet le sourire aux lèvres avec chaque lecture.
Paul au Parc de Michel Rabagliati, disponible en librairie à partir du 10 novembre.
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mardi 8 novembre 2011
Delaf et Dubuc frappent encore!
Vos trois lycéennes préférées vont vous en mettre plein les yeux dans le nouvel opus des Nombrils : Un couple d'enfer.
Vous retrouverez dans ce cinquième tome, Jenny, la beauté rousse sans cervelle; Vicky, le cerveau égoïste du duo Jenny-Vicky; et Karine, qui, autrefois naïve et au service de ses soi-disant "meilleures amies", décide de prendre sa vie en main.
Dans Un couple d'enfer, Karine décide que c'est le temps de changer. Elle commence par se teindre les cheveux en noir et remplacer son pantalon rose par des robes gothiques qui ont de la classe. Après avoir modifié son look, c'est le caractère qui y passe : elle apprend entre autres à dire "non".
Heureusement, Karine sait qu'elle peut compter sur son nouveau petit ami Albin lors des moments difficiles.
Mais Albin peut-il vraiment être aussi parfait qu'il le laisse paraître? Vicky, Jenny et Dan, l'ex petit ami de Karine, sont certains qu'il cache quelque chose et ils vont tout faire pour tenter de le prouver.
Les Nombrils Tome 5 : Un couple d'enfer, par Delaf et Dubuc, est maintenant disponible chez votre libraire préféré.
Vous retrouverez dans ce cinquième tome, Jenny, la beauté rousse sans cervelle; Vicky, le cerveau égoïste du duo Jenny-Vicky; et Karine, qui, autrefois naïve et au service de ses soi-disant "meilleures amies", décide de prendre sa vie en main.
Dans Un couple d'enfer, Karine décide que c'est le temps de changer. Elle commence par se teindre les cheveux en noir et remplacer son pantalon rose par des robes gothiques qui ont de la classe. Après avoir modifié son look, c'est le caractère qui y passe : elle apprend entre autres à dire "non".
Heureusement, Karine sait qu'elle peut compter sur son nouveau petit ami Albin lors des moments difficiles.
Mais Albin peut-il vraiment être aussi parfait qu'il le laisse paraître? Vicky, Jenny et Dan, l'ex petit ami de Karine, sont certains qu'il cache quelque chose et ils vont tout faire pour tenter de le prouver.
Les Nombrils Tome 5 : Un couple d'enfer, par Delaf et Dubuc, est maintenant disponible chez votre libraire préféré.
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dimanche 30 octobre 2011
Soirée avec Michel Rabagliati
La bibliothèque de Gatineau recevait en conférence mercredi dernier le bédéiste Michel Rabagliati, créateur de la populaire série 'Paul'.
Débordant d'énergie et d'humour, Rabagliati a commencé par retracer ses débuts en tant que graphiste, illustrateur et apprenti typographe. Le survol de ses premières sources d'inspiration nous permit de redécouvrir avec lui- et avec son enthousiasme contagieux- les oeuvres d'artistes comme Miroslav Sasek, Alain Grée et Tex Avery. Avec affection, il s'attarda sur chaque artiste, chaque style, en précisant qu'il ne partage pas la pudeur qu'ont certains artistes à révéler leurs influences et leurs source d'idées: "Je sais d'où je viens, je sais qui m'a inspiré" déclara-t-il.
Débordant d'énergie et d'humour, Rabagliati a commencé par retracer ses débuts en tant que graphiste, illustrateur et apprenti typographe. Le survol de ses premières sources d'inspiration nous permit de redécouvrir avec lui- et avec son enthousiasme contagieux- les oeuvres d'artistes comme Miroslav Sasek, Alain Grée et Tex Avery. Avec affection, il s'attarda sur chaque artiste, chaque style, en précisant qu'il ne partage pas la pudeur qu'ont certains artistes à révéler leurs influences et leurs source d'idées: "Je sais d'où je viens, je sais qui m'a inspiré" déclara-t-il.
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