mercredi 2 avril 2014

Avril, le mois de la BD à Gatineau

Du blog de Sylvain Lemay.



Ça commence ce soir avec le lancement de «Cumulus» de Guillaume Perreault. Au bistro CoqLicorne dès 17h.

Ça se poursuit le 16 avril avec les lancements du douzième numéro de «Plan B» (la revue annuelle des étudiantEs en bande dessinée de l'ÉMI) et de «Catharsis», un collectif réalisé dans le cadre du cours de scénarisation de Marc Tessier. Au P'tit Chicago dès 17h.

Le lendemain, jeudi le 17 avril, l'ÉMI recevra l'auteur Michel Falardeau à 13h. Michel est le récipiendaire du prix Marc-Olivier Lavertu pour 2013.

Et le jeudi 24 avril, c'est l'Exposition des finissants de l'ÉMI (Arts visuels, bande dessinée, design graphique et muséologie). Venez voir les premières publications de notre treizième cohorte en bande dessinée. Au pavillon Brault. Dès 17h.

dimanche 23 mars 2014

« BD QC » sur le web


En attendant l'émission « BD QC », diffusée les dimanches à 19:00 dès le 6 avril, ARTV nous présente sur son site web des capsules vidéo des artistes présentés dans la série.



(pour l'instant, seule les capsules de Michel Rabagliatti ont été postées) 

vendredi 7 mars 2014

Projection de trois épisodes de la série « BD QC » au FIFA

Du site du FIFA.


Le Festival International du Film sur l'Art présentera les trois premiers épisodes de BD QC en compagnie des auteurs le 21 mars prochain à la Cinquième Salle

jeudi 27 février 2014

dimanche 2 février 2014

BD-Québec: l’encyclopédie de la bande dessinée québécoise


L’histoire de la bande dessinée au Québec est beaucoup plus riche que l’on pourrait le croire. Ce n’est pas d’hier que des auteurs racontent des histoires à l’aide de dessins et de phylactères. Des premières histoires en images du XVIIIe siècle aux blogues BD du XXIe, le site BDQuébec présente des auteurs, des personnages, des albums et des revues à découvrir ou à redécouvrir.
On peut également les suivre sur leur page Facebook.

dimanche 12 janvier 2014

mardi 7 janvier 2014

Cinq questions à Sylvain Lemay

Jean Siag dans La Presse du 10 décembre 2013.









À quoi reconnaît-on la bédé québécoise?

Je cherche encore. Il y a sans doute la façon nord-américaine de narrer des histoires. Mais fondamentalement, je crois que les gens se reconnaissent dans nos histoires, comme ç'a été le cas avec la télévision dans les années 70 ou avec le cinéma dans les années 90. Red Ketchup se retrouve à Saint-Jean-de-Matha, Rabagliati à Québec, dans mon roman il y a une scène qui se passe au Café les 4 jeudis de Gatineau. C'est parlant pour les gens.

Quels sont les genres privilégiés par vos étudiants?

On encourage tous les genres. On n'impose pas d'école, de sorte qu'il y a une diversité de genres. On le voit dans notre publication annuelle qui regroupe des bédés d'élèves. Il y a des bédés autobiographiques comme Rabagliati, mais aussi des fictions intimes comme Les deuxièmes de Zviane ou French Kiss 1986 de Michel Falardeau. Il y en a qui font de la bédé plus fantaisiste, de la science-fiction, d'autres de l'aventure, du policier.